Attention c'est du sérieux.

N'allez pas croire à un culte démesuré de l'entreprise. Disons que chez d&b, on aime les enceintes bien conçues (ici, "Vier" Bayer).


D'après des rumeurs tenaces, le drapeau d&b serait hissé tous les matins, et l'hymne de l'entreprise repris en choeur avant que chacun ne prenne son poste. C'est quelque peu exagéré. Ces rumeurs s'expliquent peut-être par le fort sentiment collectif qui nous anime, pas par de quelconques rites teintés de magie. Chaque employé de d&b a ce besoin intérieur de cohésion, cette conviction intime et cette propension communicative à aimer le travail bien fait, à fabriquer des produits d'une qualité qui fera leur fierté. Et il en va ainsi depuis la création de l'entreprise. Chaque innovation, amélioration ou modification du système est le fruit de cette réalité. L'optimisation du concept ou la réalisation d'un modèle, plus qu'un aboutissement, constituent le socle des améliorations futures.


Il y a des choses avec lesquelles on ne plaisante pas. Décontractés, oui, mais sérieux (ici, Kai-Uwe Layer, Daniele de Nitti, Dominik Ehring)


Ces principes s'étendent aux méthodes de production et de contrôle de qualité. Bien qu'affinés, améliorés et simplifiés grâce aux ordinateurs, elles n'ont jamais vraiment changé. Les procédures d'administration de d&b ont elles aussi évolué progressivement. Des concepteurs de haut-parleurs ont dû, du jour au lendemain, s'occuper de tâches administratives, de planifier l'activité sur le long terme. De nouveaux métiers ont été créés, et de nouvelles compétences, attribuées. Cela n'a pas toujours été facile, car il ne s'agissait plus seulement de fabriquer des haut-parleurs, mais de s'occuper de tout les à-côtés d'une telle activité.


Au bout d'un moment, il y en a qui "craquent" (ici, Sally Granger, Heinz Broeker, "Vier" Bayer).


Depuis, d&b est devenu ce qu'on appelle une marque mondialement connue, avec les changements que cela suppose. Mais ce qui n'a pas changé, c'est notre objectif premier, à savoir la production de systèmes de son très soignés et, encore aujourd'hui, réalisés presque entièrement à la main.


Certains ne se fixent même aucune limite (j'ai les noms...)


Au fil du temps, d&b a normalisé, informatisé et organisé ses services pour mieux se concentrer sur l'essentiel. Ainsi, plus de 10 % de nos effectifs sont consacrés à la recherche, au développement et à l'actualisation de nos produits.

 

 


À part ça, quand on bosse, on bosse... (ici, Shinichiro Yonekura, d&b Japon).


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